Il y a des gros shows technos qui veulent se faire à Québec. C’est dans Le Soleil.
Intéressant cette citation d’Olivier Dufour, qui affirme que le Moulin et le Cirque sont venus pomper des fonds qui auraient pu servir à un Chemin qui marche 2009. Exemple concret des dommages collatéraux du pari fait par le maire Labeaume sur ces deux méga-shows. Espérons que ce kit ou double municipal va rapporter suffisamment pour que les PMS (petits et moyens shows…) puissent bientôt en profiter en retour.
Ceci dit, dans les coulisses, on entend surtout parler de petits festivals locaux qui se font couper leurs subventions au profit de quelques gros événements. Ça s’appelle de la concentration, ça peut être bénéfique. Mais ça peut aussi ancrer une ville dans ses stéréotypes au lieu de l’emmener à se renouveler.
Peut-être que le budget d’opération du Chemin qui marche est trop modeste avec ses 3,5 millions$. À partir de combien de millions commencent-on à devenir intéressant?
Cela dit, le gros défi ici n’a rien a voir avec la distribution de fonds publics. Pour que Québec puisse suivre la drive du maire Labeaume, c’est le financement privé de la culture qui doit se mettre à son diapason. Québec doit être un modèle de financement privé de la culture pour devenir la ville dont rêve le maire. Beau défi, car ni le milieu local de la culture, ni celui des affaires, n’ont les réflexes d’aller en ce sens.

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